Le Tribeca Film Festival est à nos portes, ce qui signifie qu’il y a des tonnes de films, courts métrages et autres projets en compétition pour attirer l’attention. Un court-métrage comme « Mon Taxi », de Meriem Sakrouhi. Le court métrage documentaire de huit minutes réalisé par le Marocain d’origine est un beau portrait de la relation entre père et fille, véhiculée à travers une série de messages téléphoniques laissés par Sakrouhi à son défunt père, puisque sa mort ne l’a pas empêché de vouloir lui tendre la main et lui parler. Sa voix était associée à de belles images de New York, sa maison d’adoption.
Meriem Sakrouhi n’était pas initialement positionnée pour devenir cinéaste. Il a débuté comme architecte avant de poursuivre sa carrière actuelle. Alors que le voyage de sa vie le mène du Maroc aux Etats-Unis, il appellera son père tous les jours, et son amour transparaît dans “Mon Taxi”.
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J’ai eu l’occasion de discuter avec Sakrouhi de « Mon Taksi » et de sa belle carrière de cinéaste. Elle parle de son père, de son parcours de vie et de son projet d’avenir. Elle parle d’être new-yorkaise. La ville n’est peut-être plus ce qu’elle était autrefois, mais elle reste une destination de choix pour les rêveurs du monde entier, un endroit où d’autres peuvent tracer leur propre chemin. Dans le cas de Sakrouhi, la route mène directement au Tribeca Film Festival. J’imagine que le voyage ne fait que commencer.
Vous pouvez consulter notre conversation complète ci-dessous. “Mon Taxi” fait partie du “Shorts Program: Where We Belong” du Tribeca Film Festival. Le site Internet du film peut être consulté ici. Pour plus d’informations sur “Mon Taxi”, consultez la page Instagram du film, ainsi que la page Instagram de Meriem Sakrouhi.