Christian Horner devrait assister ce week-end au Grand Prix de Grande-Bretagne pour ce qui sera sa première visite dans le paddock de Formule 1 depuis sa sortie controversée de Red Bull il y a un an.
L’Anglais a été “déchargé” de ses responsabilités au sein de l’équipe basée à Milton Keynes 48 heures après la confrontation de Silverstone l’année dernière dans une lutte de pouvoir à la tête de l’entreprise de boissons gazeuses.
Horner, 52 ans, a reçu 80 millions de livres sterling dans le cadre de son indemnité de départ, mais est libre d’exercer d’autres emplois depuis mars.
Il réfléchit actuellement à ses options avant de retourner travailler dans la voie des stands.
Horner a profité des activités à la campagne et du temps passé en famille avec sa femme Spice Girl, Geri, pendant son licenciement forcé, mais n’a pas caché qu’il avait des « affaires inachevées » en Formule 1.
Il semblerait que le directeur général de la Formule 1, Stefano Domenicali, et le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, qui soutiennent tous deux son retour, l’aient invité à Silverstone ce week-end en tant qu’invité.
Christian Horner, photographié avec son épouse Gary à Royal Ascot, doit assister au Grand Prix de Grande-Bretagne
Le patron d’Aston Martin, Lawrence Stroll, est un admirateur de longue date de Horner, qui a mené 20 ans de succès chez Red Bull à huit titres pilotes et six titres constructeurs en deux étapes grâce à Sebastian Vettel et Max Verstappen.
Et le Courrier quotidien Sport Des sources haut placées lui ont indiqué que le milliardaire canadien avait ravivé l’intérêt pour ses services ces dernières semaines.
D’autres options intéressantes incluent un poste de direction chez Ferrari, le cas échéant.
Horner est également connu pour avoir hâte de faire partie de l’une des 11 équipes et a de gros investisseurs derrière lui.
Il a spécifiquement évoqué l’achat d’une participation de 24 pour cent dans la société Alpine, propriété de la société d’investissement privée Otro.
Former une 12e équipe est une autre possibilité, mais cela retarderait son retour dans le réseau d’environ cinq ans.
Il s’est entretenu avec BID, un constructeur chinois de voitures électriques, avec ce projet en tête. Ces pourparlers sont dans une phase provisoire.