Des affrontements ont éclaté mardi entre des manifestants devant un palais de justice du Texas après que Karmelo Anthony a été reconnu coupable du meurtre d’Austin Metcalf au couteau l’année dernière.
Anthony, aujourd’hui âgé de 19 ans, a été condamné à 35 ans de prison pour avoir tué Metcalf lors d’une compétition d’athlétisme au lycée à Frisco, au Texas, en avril 2025. Le verdict a marqué un tournant important dans une affaire qui a attiré l’attention du public sur l’autodéfense, la violence chez les jeunes et les tensions raciales.
Après le verdict, des groupes rivaux se sont affrontés devant le palais de justice du comté de Collin, à McKinney. Des images circulant sur les réseaux sociaux montraient des gens scandant et de brèves altercations physiques alors que les tensions débordaient.
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Que sais-tu ?
Les témoignages et les dossiers de police montrent que la confrontation entre Anthony et Metcalf a duré plusieurs minutes sous la tente bondée du stade, se terminant par un seul coup de couteau à la poitrine de Metcalf et Anthony s’est immédiatement rendu aux policiers en leur disant : “Je me protège”.
Anthony a été reconnu coupable à l’unanimité mardi après que le jury ait délibéré pendant moins de trois heures. Cela fait suite à une semaine de témoignages contradictoires sur la question de savoir si l’attaque au couteau était un “meurtre non provoqué”, comme l’ont allégué les procureurs, ou un acte de légitime défense la veille, comme l’a soutenu la défense.
Certains manifestants ont exprimé leurs inquiétudes quant à savoir si l’affaire avait été traitée équitablement. L’un des problèmes soulevés était que les avocats avaient choisi 12 jurés et six suppléants lors du procès, dont aucun n’était noir. Anthony est noir et Metcalf est blanc.
Les publications sur les réseaux sociaux des personnes présentes sur les lieux ont indiqué que la police était intervenue pour disperser des sections de la foule autour du palais de justice et avait érigé des barrières physiques entre les manifestants. Semaine d’actualités pas vérifié de manière indépendante le moment ou les détails de leurs réclamations.
Les archives judiciaires montrent que les juges ont mis en place des contrôles de sécurité stricts et restreint l’accès à certaines parties du palais de justice, leur donnant ainsi une large autorité pour gérer les foules.
Une personne a été arrêtée après une confrontation apparente, selon certaines informations, lorsque les policiers se sont répartis en groupes séparés et ont empêché la situation de dégénérer.

C’est une histoire en développement. Plus à suivre.