L’administration de Donald Trump a empêché l’IRS de procéder à des vérifications des antécédents du président, de sa famille ou de ses entreprises, ce qui pourrait lui épargner une facture fiscale estimée à 100 millions de dollars.
L’IRS est « perpétuellement interdit » de mener des « enquêtes » sur Trump, ses « personnes affiliées ou affiliées » et tout fonds ou entreprise associés, selon le document d’une page du ministère de la Justice.
Cette disposition a été ajoutée à un accord conclu plus tôt cette semaine, lorsque le ministère de la Justice a réglé un procès de 10 milliards de dollars intenté par le président contre l’agence en créant un fonds de 1,8 milliard de dollars pour ses alliés politiques.
L’ordonnance a été signée par le procureur général par intérim Todd Blanche, ancien avocat personnel de Trump, et a été discrètement publiée sur le site Web du ministère de la Justice.
Un précédent audit de l’IRS en 2024 sur les déclarations de revenus de Trump aurait pu coûter à Trump plus de 100 millions de dollars. On ne sait toujours pas si cette enquête est terminée ou si Trump, les membres de sa famille ou les entités liées ont fait l’objet d’autres audits.
La procédure actuelle de l’IRS impose un audit annuel des déclarations de revenus du président.
La loi fédérale interdit au président, au vice-président et aux autres responsables de la Maison Blanche de demander à l’IRS un audit.
Le ministère de la Justice semble cependant utiliser une faille qui permet au procureur général de mettre fin aux enquêtes fiscales en cours.
L’administration de Donald Trump tente d’empêcher l’IRS de procéder à des vérifications des antécédents du président, de sa famille ou de ses entreprises, ce qui pourrait lui épargner une facture fiscale estimée à 100 millions de dollars.
Un précédent audit de l’IRS en 2024 sur les déclarations de revenus de Trump aurait pu coûter à Trump plus de 100 millions de dollars.
L’ordonnance d’une page a été signée par le procureur général par intérim Todd Blanche, ancien avocat personnel de Trump, et a été discrètement publiée sur le site Web du ministère de la Justice.