S’il y a jamais eu un symbole de l’éloignement de l’Amérique et de l’Iran par rapport à leur cessez-le-feu de courte durée, c’est bien ce panneau d’affichage.
Des portraits de Donald Trump, de sa femme et de ses enfants, derrière un cercueil orné de drapeaux américains, ont été déposés sur la place de la Palestine à Téhéran.
Le président américain est en haut, son épouse Melania et sa fille Ivanka en bas, et en bas se trouvent ses autres enfants Barron, Donald Jr, Tiffany et Eric avec la Maison Blanche en arrière-plan.
Cela s’est produit alors que des missiles américains frappaient les ponts, les voies ferrées et les usines d’adduction d’eau iraniens.
Les deux camps ont échangé des coups lors de la plus grande escalade des combats depuis que les États-Unis ont repris leur campagne de bombardements il y a six jours.
Trump a mis à exécution sa menace de cibler les infrastructures civiles également utilisées par l’armée iranienne.
Washington espère que ces frappes paralyseront les infrastructures civiles du régime, obligeant Téhéran à alléger son emprise sur le détroit d’Ormuz.
Dans de nouveaux commentaires, Trump a déclaré que les États-Unis « gagnaient gros en Iran » et que « vous verrez bientôt les fruits de ce travail ».
Téhéran a dévoilé jeudi un panneau publicitaire représentant le président américain Donald Trump et des membres de sa famille au-dessus d’un cercueil drapé d’un drapeau américain.
Le panneau d’affichage comporte une phrase persane signifiant « sang pour sang » et est accroché sur la place de la Palestine dans la capitale iranienne.
Il a été rapporté que plusieurs ponts avaient été détruits lors des frappes aériennes. Au moins sept personnes ont été tuées.
Des attaques de missiles américains ont touché la ville de Bandar Hamir, sur la côte du détroit d’Ormuz.
Et le commandement central de l’armée américaine (CENTCOM) a déclaré avoir touché des dizaines de cibles lors de ses derniers bombardements.
Les frappes semblent également avoir fait tomber une tour dans le port iranien de Chabahar, dans le golfe d’Oman, une route commerciale clé pour l’Afghanistan voisin, enclavé.
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a partagé une photo d’une tour de contrôle qui semble s’effondrer. L’image a circulé sur les réseaux sociaux via des militants avant qu’Hegseth ne la partage.
Le port de Chabahar, géré par l’Iran avec le soutien de l’Inde, a été la cible répétée des frappes aériennes américaines.
Les médias d’État iraniens ont reconnu la troisième série de frappes contre l’installation, sans immédiatement reconnaître l’effondrement de la tour.
Par ailleurs, il a accusé la Chine de s’ingérer dans sa défaite électorale de 2020 et a allégué des « vulnérabilités choquantes » dans le vote avant les mandats présidentiels américains.
La Chine a nié ces allégations et les critiques ont accusé Trump de créer de la confusion avant les élections de mi-mandat de novembre, ce qui pourrait voir les républicains perdre une ou les deux chambres du Congrès.
Trump prétend depuis longtemps que l’élection lui a été volée, malgré des dizaines de procès qui n’ont trouvé aucune preuve d’une fraude généralisée.