Entrant dans la salle avec près d’une heure de retard, un président Trump ultra-confiant, fraîchement sorti du sommet diplomatique de son premier accord avec l’Iran, a déclaré sans ambages à la salle des dirigeants du G7 réunis : “Je suis le patron”.
La déclaration audacieuse et typiquement impétueuse de mercredi matin à Evian-les-Bains, en France, a suscité les rires de la part d’autres chefs d’État.
L’approche flamboyante du président a donné le coup d’envoi de la troisième et dernière journée de ce sommet aux enjeux élevés, transformant son retard en une démonstration délibérée d’influence politique.
Trump n’a pas expliqué la raison de ce retard.
Le chauffage des sièges qui précédaient l’entrée était particulier.
Avant l’arrivée tardive de Trump, le président français Emmanuel Macron avait déjà rappelé la réunion à l’ordre, obligeant le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessen, à remplir et à s’asseoir derrière une carte nominative indiquant « Trump » jusqu’à ce que le président prenne enfin ses fonctions.
Trump est arrivé après sa punchline alors qu’il se dirigeait vers son siège à côté d’Emmanuel Macron.
Le président français a donné sa poignée de main ferme, saluant l’arrivée tardive d’un mot poli : “Bonjour ! Comment allez-vous ?”
Bien que le président Trump ait fait l’éloge des journalistes étrangers lors de plusieurs réunions bilatérales avec les dirigeants de leurs pays, qualifiant leurs médias américains de « méchants », il leur a demandé s’ils souhaitaient rester à la réunion.
Le président français a donné sa poignée de main ferme, saluant l’arrivée tardive d’un mot poli : “Bonjour ! Comment allez-vous ?”
Le cadre iranien proposé par le président Trump attire l’attention des conservateurs qui affirment que l’accord offre à Téhéran d’importantes incitations économiques, notamment la possibilité d’accéder à un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars, en échange de futures concessions nucléaires.
Entrant dans la salle avec près d’une heure de retard, un président Trump ultra-confiant, qui était au sommet diplomatique de son premier accord avec l’Iran, a déclaré sans ambages à la salle des dirigeants du G7 réunis : “Je suis le patron”.
“Ça me va”, a fait remarquer Trump, avant que les médias français ne les escortent hors de la pièce.
L’équipe d’intervention rapide de la Maison Blanche s’est immédiatement précipitée sur l’arrivée de Trump en créant un clip viral sur X avec la légende : “Je suis le patron” – @POTUS arrive pour une séance de travail au sommet du G7 en France.
Trump est entré au G7 avec plus de bravade que jamais, prêt à vanter le nouvel accord qu’il dit avoir conclu avec l’Iran – et disant aux journalistes qu’il espère que les deux pays entretiennent de « bonnes relations ».
Une nouvelle feuille de route ambitieuse visant à geler les hostilités au Moyen-Orient, à fournir une aide économique à l’Iran et à lancer un « processus de négociation de soixante jours » a suscité un débat intense des deux côtés.
Le principal point chaud est une disposition qui pourrait potentiellement créer un « fonds iranien pour la reconstruction et le développement » de 300 milliards de dollars, ce qui soulève de vives questions quant à savoir si les incitations proposées font trop.
Le débat tourne autour du protocole d’accord, encore officieux, entre Washington et Téhéran. Selon des rapports détaillant le document, le cadre intérimaire est conçu pour mettre un terme à une nouvelle escalade après des mois de conflit intense qui a récemment culminé avec les frappes américaines sur les installations nucléaires iraniennes et a laissé la région au bord d’une guerre totale.
Plutôt que de se concentrer uniquement sur l’infrastructure nucléaire iranienne, l’accord global couvrirait presque tous les points de pression géopolitiques critiques dans la région, notamment le Liban, le détroit d’Ormuz, la politique de sanctions, la sécurité maritime et la future présence des forces américaines au Moyen-Orient.
Les partisans présentent la proposition comme un essai stratégique pour évaluer le véritable engagement de Téhéran en faveur d’une solution diplomatique plus large. Mais les opposants soutiennent que le plan donne à l’Iran d’importantes bouées de sauvetage financières sans exiger au préalable un retrait permanent et vérifiable de son programme nucléaire.