Le vice-président JD Vance s’est rendu dimanche en Suisse avec sa femme enceinte et de hauts responsables iraniens pour entamer des négociations avec Téhéran, mais la reprise du conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban pourrait faire dérailler les négociations.
Les États-Unis et l’Iran ont signé mercredi un accord intérimaire fragile pour mettre fin à la guerre. Les deux pays disposent de 60 jours pour négocier un accord visant à maintenir ouvert le détroit d’Ormuz et à ouvrir la voie au programme nucléaire iranien.
L’accord appelle également à la fin des combats au Liban – une exigence iranienne clé mentionnée dans le premier paragraphe de l’accord.
Mais quelques jours seulement après la signature de l’accord, il est mis à l’épreuve suite à l’escalade des combats au Liban entre Israël et le groupe militant Hezbollah soutenu par l’Iran.
Le vice-président JD Vance est arrivé dimanche en Suisse pour diriger les négociations sur la fin de la guerre avec l’Iran.
Vance a été rejoint aux pourparlers par sa femme enceinte, Usha Vance.
En réponse, l’armée iranienne a rapidement annoncé que le détroit d’Ormuz avait de nouveau été fermé. Ce pays a annoncé que la résolution de la situation au Liban ferait partie des négociations en Suisse.
Un nouveau cessez-le-feu au Liban, conclu samedi, semble se maintenir alors que Vance entame des pourparlers avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le maréchal d’état-major Asim Munir.
Munir a servi de médiateur clé entre Washington et Téhéran tout au long du conflit.
C’est une histoire en développement. Plus à venir.