Selon la télévision d’État iranienne, un projet non officiel d’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran verrait le transport maritime via le détroit d’Ormuz revenir aux niveaux d’avant-guerre d’ici un mois.
Des rapports iraniens indiquent que les États-Unis accepteraient également de mettre fin à leur blocus naval et de retirer leurs forces militaires de tout le pays.
Le rapport ajoute que les navires militaires américains ne seraient pas couverts par l’accord et que le trafic maritime transitant par le détroit serait géré par l’Iran en coordination avec Oman.
Les médias iraniens ont déclaré que le cadre n’était pas encore définitif et qu’il n’était pas encore clair si les États-Unis l’avaient accepté.
Gagnants
1. L’Iran Il est probable que certains avantages immédiats soient obtenus si le projet de cadre respecte :
- La fin du blocus naval américain et le rétablissement de la navigation dans le détroit d’Ormuz.
- Allègement potentiel des sanctions ou accès aux actifs.
- retrait de l’armée américaine de l’Iran.
2. marché mondial de l’énergie
- Le détroit d’Ormuz est l’une des routes de transit pétrolier les plus importantes au monde.
- L’accord permettra de rétablir le trafic aux niveaux d’avant-guerre d’ici un mois.
3. L’administration du président Donald Trump
- Un accord qui mettrait fin à la guerre sans escalade à grande échelle est politiquement significatif.
- Le projet permettrait à Trump de revendiquer un traité de paix plutôt qu’un accord de concession nucléaire.
4. médiateurs
- Le rôle de médiateur du Pakistan accroît sa pertinence diplomatique.
- Les pays du Golfe bénéficieront de l’apaisement des tensions régionales et de la reprise des flux commerciaux.
perdants
1. Les États-Unis exploitent le programme nucléaire iranien
- La plus grande concession stratégique est peut-être celle qui n’est pas incluse : la question nucléaire n’est pas mentionnée et aucun plafond, inspection ou recul immédiat n’est spécifié.
2. Israël
- Une désescalade de la guerre peut réduire la pression sur l’Iran, tout en laissant en suspens les problèmes liés au programme nucléaire iranien et à son réseau mandataire.
3. Les partisans de la ligne dure
- Certaines factions refusent de s’appuyer sur le contrôle des expéditions ou d’accepter des conditions de vérification. Les critiques diront que cela ressemble à un modèle de « sanctions de premier secours » sans garanties contraignantes.
C’est une histoire révolutionnaire. Plus à suivre.