Selon un rapport, les grands-mères jouent un rôle essentiel dans l’amélioration de la réussite d’un enfant dans la vie, surtout lorsqu’ils sont aisés.
La Commission pour la mobilité sociale a publié une nouvelle analyse qui montre que « l’effet grands-parents » peut conduire à de meilleurs résultats, y compris en termes de niveau d’éducation.
Le rapport financé par le gouvernement a révélé que l’influence positive la plus forte des grands-parents était celle de la mère de la mère.
Il indique que les grands-parents peuvent améliorer la vie en « contribuant aux soins » et en « apportant un soutien financier et émotionnel ».
Il ajoute que leur participation est susceptible de « transmettre un avantage socio-économique intergénérationnel » en termes de richesse et de niveau d’éducation.
Le panel a analysé des recherches universitaires pour déterminer quels aspects de la vie familiale des enfants avaient le plus grand impact sur la détermination de leur avenir.
Dans l’avant-propos du rapport, Alun Francis, président de la Commission sur la mobilité sociale, a déclaré : « Pour faire avancer la mobilité sociale, nous devons accorder plus d’attention aux conditions qui permettent aux familles de fonctionner au mieux.
“Cela implique de reconnaître qu’élever des enfants nécessite un ‘village’ de soutien plus large.” Au-delà du foyer immédiat, des réseaux sociaux plus larges et le soutien de la famille élargie, en particulier le rôle des grands-parents, fournissent un cadre essentiel de stabilité et de résilience dont les enfants ont besoin pour s’épanouir.
Les grands-parents sont essentiels pour améliorer la réussite d’un enfant dans la vie, surtout lorsqu’ils sont aisés, selon le rapport (image d’archive)
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Le rapport révèle que l’éducation des parents, ainsi que la qualité de l’environnement d’apprentissage à la maison, comme l’accès à Internet, un lieu pour étudier et aider aux devoirs, ont eu le plus fort impact sur les résultats.
Cependant, l’étude souligne également d’autres influences adultes, telles que les tantes, les oncles et les grands-parents.
Elle a évoqué une étude menée par l’Université de Turin, en Italie, qui a révélé que les enfants qui recevaient des soins informels de leurs grands-parents avaient de meilleures compétences linguistiques à 18 mois que les enfants placés dans des structures de garde formelles.
Une analyse de 69 études réalisées par l’Université d’Oxford a révélé que l’influence des grands-parents sur l’éducation d’un enfant est, en moyenne, environ un quart de celle d’un parent.
Le rapport de la Commission déclare : « De plus en plus de preuves suggèrent que les grands-parents peuvent jouer un rôle important, quoique complexe, dans l’élaboration des résultats scolaires de leurs petits-enfants, de la petite enfance jusqu’à l’adolescence. »